C’est l’histoire d’une fille qui…

Balance

24 septembre – 23 octobre

La Balance est le septième signe du Zodiaque gouverné par la planète Vénus. C’est le deuxième signe de la triplicité d’air, relativement superficiel et adapte. Ce secteur caractérise la vie affective de la personnalité du moi conscient. Il symbolise la prise de conscience de la dualité humaine entre le monde matériel et spirituel.

Tempérament

De type sanguin, correspondant à l’élément air (chaud et humide), le natif de la Balance s’avère doté d’un jugement équitable et impartial pour rétablir l’ordre et assurer l’harmonie autour de lui.  Avec sa passion pour l’élégance et son profond goût du luxe, il adore participer et se mêler à un tourbillon d’activités sociale et mondaines où il peut faire admirer ses talents et ses charmes.

Description physique

Un mot résume les particularités physiques des personnes nées sous ce signe : « élégance ». Doté d’un corps svelte et gracieux, surtout lorsqu’il est jeune, on le reconnaît par son teint clair, sa peau lisse et par ses yeux doux donnant une impression bienveillante. Grâce à son charme naturel, sa démarche est harmonieuse et distinguée.

Comportement général

Le natif de la Balance se caractérise par son manque total d’agressivité, par son sens aigu des  valeurs sociales et par ses aversions pour les querelles et les conflits. Il aspire à l’harmonie et à la tranquillité dans ses rapports au sein de la société. Enthousiaste, optimiste et soucieux de plaire, il se distingue par sa gaieté rayonnante et il est recherché pour sa bonne humeur et son sens de l’humour. D’une nature délicate et sensible, accentuée d’une pointe de vanité, ce pittoresque personnage n’aime généralement pas agir seul et demande constamment l’approbation d’autrui. Dans toutes ses entreprises, il doit se sentir épaulé et dirigé pour être en mesure de fonctionner adéquatement. Par ses tendances à vouloir vivre une vie facile et harmonieuse, il s’extériorise merveilleusement en mettant en évidence la subtilité de son inspiration, renforcée par sa puissante imagination à créer des chefs d’oeuvres sublimes.

En amour

À cause de son insatiable besoin de côtoyer des gens, le natif de la Balance ne peut vivre seul et surtout sans affection. Continuellement à la recherche d’un équilibre et de quelqu’un pouvant répondre adéquatement à ses aspirations, il s’avère sélectif dans le chois de son partenaire. Démuni de ce complément indispensable à l’expression de sa personnalité, il peut alors sombrer dans l’indolence, voire même la perversion.

La femme Balance

Certes la plus féminine de la ronde zodiacale, la femme Balance est expertes dans l’art de prodiguer des charmes et de se vêtir avec goût et élégance. Diplomate, quoiqu’un peu comédienne, elle sait attirer les fervents élus de son cœur par sa nature espiègle et sympathique. Sensuelle et voluptueuse, elle exprime son amour par de multiples et délicates attentions envers son partenaire de sorte qu’elle est une maîtresse idéale et une excellente épouse.

L’homme Balance

Courtois et d’un naturel aimant, l’homme Balance est recherché pour sa nature romantique,  attrayante et charmante. Imaginatif et dévoué, il se préoccupe continuellement du bien-être de l’être aimé en le comblant d’amour et de bonheur. Toutefois, l’heureuse élue de ce majestueux personnage doit être en mesure d’assumer certaines responsabilités familiales et de l’épauler en se montrant apte à prendre des initiatives.

En affaires

Doté d’une conscience professionnelle admirable, le natif de la Balance peut devenir un brillant associé au sein d’une grosse firme. Capable d’assumer certaines responsabilités et gratifié d’un jugement sain et équitable, il veille avec justesse sur la productivité et assiste avec assurance son employeur lors de ses transactions d’affaires. Aimant la vie facile et le confort, même sur le lieu de son travail, il se charge de la décoration afin d’évoluer dans un climat plaisant et rempli de gaieté.
Financièrement, c’est un fin renard qui dissimule astucieusement et discrètement ses avoirs et ses intentions. Cependant sa nature prodigue l’incite souvent à des dépenses excessives, car ce brillant natif aime plus profiter de la vie qu’accumuler des richesses.

Profession

Lorsque l’âme artistique prime, ce signe s’extériorise avec brio dans des activités variées : musicien, danseur, chanteur, peintre, décorateur et écrivain.
Fièrement qualifié comme grand justicier de la sphère zodiacale, il s’oriente vers le barreau en tant que juge, avocat ou conseiller juridique.

Les décans de la Balance

Premier décan
Gouverné par la Lune et Vénus
Du 23 septembre au 3 octobre
L’influence de la Lune sur ce décan engendre un être courtois, raffiné et élégant. Parfois très capricieux et futile, il se révèle être entièrement gouverné par ses sentiments. Généreux et flegmatique, il se distingue par son talent artistique et son imagination fertile.

Deuxième décan
Gouverné par la Saturne et Vénus
Du 4 octobre au 13 octobre
Le natif de ce décan s’affirme par sa personnalité bienveillante, son sens de la justice et son besoin constant d’échanges sur le plan humain. Doté d’un grand pouvoir d’administration, il s’occupe généralement de la haute finance, et même de la politique. En amour, il aspirer à la fidélité et comprend son partenaire avec acuité.

Troisième décan
Gouverné par Jupiter et Vénus
Du 14 octobre au 23 octobre
Ce natif est très reconnu par son affabilité et sa grande sociabilité. Très ambitieux de nature, il aime le risque, voire même l’aventure. Mais une fois stabilisé, il se montre généreux, bienveillant
et bon pourvoyeur pour sa famille.

Les compatibilités de la Balance

Avertissement : la compatibilité d’un signe avec un autre ne représente qu’une petite partie des caractéristiques de la relation de couple. En effet, la seule présence du Signe dans lequel se trouve le Soleil dans votre thème astrologique ne peut prétendre à elle-seule et loin de là déterminer si vous êtes compatible ou non avec telle autre personne.

Cependant, il est clair que certains signes vont mieux avec d’autres pour des raisons que l’on peut clairement expliquer. Nous donnons ici une petite synthèse de compatibilité de base de chacun des signes avec les autres, qui sera évidemment d’autant plus exacte que votre signe solaire est affirmé dans votre thème.

Ces compatibilités sont données pour une femme. Pour un homme, la signification est sensiblement la même dans l’autre sens, il est ainsi très facile d’adapter le sens de chacun de ces textes.

Dernier détail : un Signe zodiacal s’accorde-t-il bien avec lui-même ? La réponse n’est pas forcément positive contrairement à ce que l’on pourrait penser au premier abord. L’endroit où le Soleil se trouve
exprime en effet une volonté, un désir d’affirmation, une autorité; or deux volontés qui se ressemblent peuvent parfois se heurter même si elles peuvent bien se comprendre. L’accord est donc mitigé et dépendra surtout du reste des thèmes des deux partenaires; il sera en général plutôt positif quand même, mais certainement moins bon qu’avec des signes complémentaires.

Entente parfaite

Mademoiselle, vous serez souvent attirée par les hommes ayant leur Ascendant ou leur Signe dans le Bélier, qui s’ils vous domineront en apparence – seulement – sauront en revanche vous apporter de façon complémentaire leur énergie et esprit d’initiative qu’ils ont à revendre, leur dynamisme enthousiaste et leur sens du concret : des qualités qui permettront à votre couple de ronronner.

Excellente entente

Vous vous entendrez parfaitement bien avec les hommes du Verseau et des Gémeaux, très idéalistes, sensibles et originaux pour les premiers, et si aptes pour les seconds à multiplier les contacts dont vous avez tant besoin autour de vous pour que vous puissiez exprimer votre savoir-faire premier : plaire !

Entente harmonieuse

Les hommes du Sagittaire et du Lion pourront tout à fait éveiller votre intérêt par leur fougue, leur gaieté et leur esprit aventureux qui vous feront connaître d’autres personnes et milieux que le vôtre pour les premiers, et par leur noblesse, leur goût de la beauté, leur connaissance du faste et du luxe ainsi que leur sens artistique pour les seconds.

Frictions possibles, attention…

Des frictions risquent de se produire avec les hommes du Capricorne et les hommes du Cancer. Les premiers, si sérieux et trop introvertis pour vous ne vous conviendront certainement pas. Les seconds, casaniers et trop à la recherche d’une protection que vous n’avez pas trop envie d’ accorder – vous-même la recherchez déjà… – , n’auront malheureusement pas trop d’atomes crochus avec vous.

Et les quatre derniers Signes alors ?

Neutralité

A vrai dire, il faut savoir que les Signes qui se suivent ne se ressemblent pas du tout : ainsi la relation que vous pourrez avoir avec les Scorpions et les natifs de la Vierge sera… un petit peu neutre, ni spécialement bonne ni mauvaise, rien de méchant assurément; ceux du Scorpion sont sans doute trop réservés, caustiques et pas assez mondains, ceux de la Vierge quant à eux peut-être trop tatillons et manquant d’ambition pour vous.

Chaud et froid, à double tranchant

Quant aux natifs du Taureau et des Poissons, ils vous inspirent un mélange de curiosité sympathique et de défiance naturelle : les hommes du Taureau sont si concrets et si lourds au premier abord, ceux des Poissons si bizarres, secrets et peu soucieux des us et coutumes que le défi ne sera pas gagné d’avance.

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Pensée du jour

L’envie me prend de m’exprimer sur ce blog que personne ne visite…Qu’importe, ça rend plus léger!
Pile 2 ans que je suis à Paris et quel bilan j’en fait?
De bons amis que je ne vois pas assez à mon goût, un boulot sympa mais pas top, un rythme effréné, de maigres économies lapidées au profit du trésor public, une ville magnifique et cosmopolite mais agressive et ultra bruyante,  mon caractère à nettement changé: je ne me reconnais plus parfois et me surprend moi même par des réactions hallucinantes!…..pas brillant tout ça…..
Bref, faut que ça change ou faut que je trouve une solution pour compenser et trouver un équilibre. Peut être me mettre à fond dans le bricolage ce qui me permettrait de me détendre tout en arrondissant mes fins de mois ou pas. …..Mmmmmm bonne piste à creuser! 

Etudier le language corporel, un savoir utile au quotidien

La défaite des mères…

Article de l’Express au sujet des femmes d’aujourd’hui et de leur approche de la maternité. Enfin qq1 de conscient!

« Elisabeth Badinter dénonce la tyrannie de la maternité, qui renvoie les femmes à la maison.

Qui s’en souvient
encore? Dans les années 1970, les féministes rageuses criaient non à
l’aliénation maternelle. Trente ans plus tard, les femmes ont remis
leur soutien-gorge et s’abandonnent avec bonheur à la maternité. Autres
temps, autres moeurs ou inquiétant retour de balancier? Dans son
dernier essai (1), la philosophe Elisabeth Badinter sonne l’alarme: les femmes européennes sont engagées sur le terrain glissant de la régression.

Il s’agit non pas ici de la sempiternelle inégalité des salaires,
mais d’un phénomène plus subtil: l’insidieuse montée en puissance
depuis les années 1980 d’une idéologie naturaliste qui, par son
exaltation de la maternité et la pression qu’elle exerce sur les
femmes, tend à les renvoyer à leur seule fonction de mère nourricière.

Des femmes altruistes et perfectionnistes

« Le retour en force du naturalisme, remettant à l’honneur le concept
bien usé d’instinct maternel et faisant l’éloge du masochisme et du
sacrifice féminins, constitue le pire danger pour l’émancipation des
femmes et l’égalité des sexes », prévient l’auteure. Les mères post-MLF
ont intégré l’idée qu’elles devaient être entièrement investies,
passionnément altruistes et immensément disponibles. Qui leur a mis ce
perfectionnisme en tête? Un peu tout le monde, accuse Elisabeth
Badinter, depuis les pédopsychiatres martelant la longue liste des
besoins naturels du petit enfant jusqu’aux puissants croisés de
l’allaitement au sein – l’association américaine Leche League – en
passant par les médecins et les puéricultrices, de plus en plus rétifs
au bon vieux biberon.

Martine, la petite fille modèle.Martine, la petite fille modèle.

L’auteure aurait pu ajouter les religieux, dont le discours s’est
clairement recentré sur le respect de la loi naturelle. Les politiques
publiques ont aussi une part de responsabilité. En France, par exemple,
le congé parental permet aux mères actives de « décrocher » trois ans
pour pouponner. C’est bien, mais sans doute eût-il été intéressant
aussi de réfléchir à de nouveaux aménagements du temps de travail.

L’indépendance financière ne fait plus rêver

Alors que les féministes « historiques » avaient tout fait – trop
fait? – pour permettre aux mères de concilier grossesse et aventure
professionnelle, leurs filles, en « conflit » constant, ploient donc sous
la tâche. Elles culpabilisent même si fort que certaines trouvent un
réel plaisir dans le retour à la famille à l’ancienne, maman à la
maison et papa au boulot. Elisabeth Badinter souligne là une tendance
très actuelle: chez les 25-35 ans, il n’est plus rare de voir des
femmes surdiplômées renoncer à une carrière prometteuse, pourvu que
leur conjoint soit en mesure d’assurer les rentrées du ménage.
L’indépendance financière, instrument premier de la liberté, ne fait
plus rêver.

On comprend que la philosophe féministe soit déçue. Cette
désillusion, perceptible entre les lignes, l’amène hélas à forcer le
trait, fustigeant pêle-mêle l’écologie, la croyance dans l’instinct
maternel ou le rejet des accouchements trop « techniques ». La nature n’a
pourtant, en soi, rien d’idéologique. Pourquoi vouloir l’évacuer à
toute force au motif qu’elle serait aujourd’hui mise en avant à des
fins sociopolitiques? La culture, champ du libre arbitre et de
l’émancipation, a toujours trouvé à dialoguer avec la logique
naturelle. Plutôt que des childness -ces femmes sans enfants par choix,
ultraminoritaires- en qui Elisabeth Badinter semble voir les pionnières
d’une nouvelle féminité éclairée, c’est de cette génération de mères
écartelées, sensibles à l’appel de la nature sans forcément y
succomber, que doit venir la relève. »

Mieux se comprendre pour mieux apprendre

Génération Y : mode d’emploi

Sylvie Laidet © Cadremploi.fr – Publié le 20.03.09

Agé
de 14 à 30 ans, je suis né avec une télécommande entre les mains (et
une souris), je suis bien sûr inscrit sur Facebook, j’ai fait de
longues études (ou je m’apprête à en faire), je ne supporte pas
l’autorité pour l’autorité, je suis un zappeur né… Qui suis-je ? Un Y !

Bingo, je fais effectivement partie de la génération Y autrement
baptisée génération du millénaire, génération numérique… Aujourd’hui,
tous ces jeunes nés entre 1979 et 1995 représentent 20 % de la
population française. Ce qui les caractérise ? Les quatre « i » :
individualisme, impatience, interactivité et interconnexion. Tout un
programme. Notamment quand ils débarquent dans le monde du travail.
Elevés par des parents peu présents, car happés par leur travail, ces
jeunes sont habitués à tout négocier, à tout avoir.

En entreprise, c’est pareil. Là, où leurs
aînés, les X ou les boomers, considéraient avoir des devoirs, eux
estiment avoir des droits. Une négociation de salaire ? Quelle
négociation ? « Le salaire, enfin, un bon salaire est un acquis car il
va de pair avec la reconnaissance de leurs compétences », souligne
Alexandre Le Helley, consultant formateur chez ITC. Leur force, c’est
effectivement leurs compétences. Même s’ils ne transigent pas avec
l’équilibre vie privée vie professionnelle (et le font savoir), les Y
ne supportent pas la médiocrité et la facilité. Aussi exigeants envers
eux-mêmes qu’envers leur employeur, ils sont prêts à s’investir
pleinement dans un job utile et qui a du sens. En permanence connecté
au monde et à leur entourage via leurs téléphones, les réseaux sociaux,
les messageries instantanées… les « Y-ers » sont réputés très créatifs
et multitâches.

«A durée égale, ils sont capables
de traiter une centaine d’informations, contre 30 à peine pour leurs
aînés. En revanche, au niveau de la rétention, l’avantage est aux X. La
génération Y préfère un traitement en surface et a également du mal à
se concentrer sur un sujet donné », constate Alexandre Le Helley.  La
quête de connaissances et le travail en équipe avec leurs collègues et
leur chef font partie de leurs exigences. Pour être respecté, ce
dernier doit évidemment être compétent et irréprochable. Sinon, point
de salut. Le Y aime aussi être considéré par son entreprise et qu’on
lui fasse confiance. Il s’attend à être consulté et à pouvoir donner
franchement son avis. Même s’il manque parfois de justesse et de
pertinence. Ce sera à l’employeur de lui démontrer qu’il a tort. Et il
a intérêt à être convaincant car même en temps de crise, les « Y-ers »
n’ont que faire de la sécurité de l’emploi. D’ailleurs ces jeunes ont
toujours leur CV à jour et les sites d’emploi parmi leurs favoris
internet. Les entreprises sont prévenues ! 

Manager les Y : les cinq commandements

Ils ne travaillent pas comme vous, ils ne parlent
pas comme vous, ils ne pensent pas comme vous, ils zappent en
permanence d’un dossier à un autre… Les martiens seraient-ils parmi
vous ? Non, vous êtes tout simplement entourer de collaborateurs issus
de la génération Y. Voici cinq commandements de base pour vous aider à
les diriger.

1. De
flexibilité, tu feras preuve : impossible de demander à un Y de se
plier à des règles sans lui en avoir expliqué les tenants et les
aboutissants. Inutile par exemple de pester contre un Y qui envoie des
SMS perso durant la journée, qui réservent son prochain voyage sur
internet ou qui « skype » avec ses copains américains. « A partir du
moment où ces agissements ne mettent pas en péril le business de
l’entreprise, le manager doit faire preuve d’une certaine flexibilité
», insiste Jocelyn Rémy, directeur de Seyes Consulting et associé de
http://www.generationy20.com. Idem pour leur tenue vestimentaire, peu importe
qu’ils portent des jeans ou des piercings si cela n’a pas d’impact
négatif sur les clients.

2. De la verticalité, tu t’affranchiras
: le Y fait fi de tous les grades et autres titres. « Pour lui, le
manager n’est ni un chef ni une autorité, mais un support et un
facilitateur de business », certifie Alexandre Le Helley, consultant
formateur chez ITC. Inutile de lui imposer des strates hiérarchiques,
le « Y-er » aime le travail en mode projet, où tous les services de
l’entreprise se retrouvent pour avancer ensemble sur un dossier. « Le
manager doit travailler avec eux, pas au dessus d’eux », renchérit
Jocelyn Rémy. Pour eux, peu importe votre titre, pourvu que vous soyez
compétent et crédible. Votre savoir-faire leur importe autant que votre
savoir-être. Donc exit l’autoritarisme !  

3. Dans la minute, tu leur
répondras. L’un des 4 piliers de la génération Y est l’impatience.
Biberonnés à Google, ces jeunes Y sont à quelques clics de milliards
d’informations, alors ils attendent souvent de leur manager la même
réactivité que le Net. Pour eux les mails appartiennent déjà au passé.
C’est en temps réel, par chat, messagerie instantanée et autres Skype
qu’ils communiquent. Sans céder à leur pression, mettez-vous en mode «
live » tout en modérant leur impatience. Une réponse de vive voix au
détour d’un couloir fera aussi bien l’affaire. De même, devancez
l’entretien annuel d’évaluation. « Un bilan d’étape par trimestre
permet de faire un point sur les engagements respectifs. Les Y se
projettent à court terme », souligne Daniel Ollivier, directeur associé
de Thera Conseil-Groupe Efficea, co-auteur d’un livre sur cette
génération.*

4. Des missions
passionnantes, tu leur offriras : « dites-moi pourquoi je devrais venir
dans votre entreprise et pas ailleurs », voilà résumée la devise des Y.
« Contrairement aux idées reçues, ils ne recherchent pas la facilité
mais des postes à forte valeur ajoutée. Des boulots qui ont un sens et
qui participent à leur développement personnel. Ils sont en quête
permanence de connaissance et d’apprentissage », souligne Alexandre Le
Helley. A vous de leur fixer des objectifs clairs et précis, de leur
expliquer leur rôle et leur place dans l’organisation. En revanche, pas
question de les tenir par la main jusqu’au bout. Les Y sont beaucoup
plus autonomes que leurs aînés. A vous de déléguer et d’accepter une
prise de risque mesurée.

5. Leur boulot, tu
reconnaîtras : attention, on ne badine pas avec la reconnaissance du
travail des Y. « Un bon manager félicite ses équipes sinon ce n’est pas
un bon manager » avertit d’emblée Alexandre le Helley du cabinet ITC.
Au même titre que la formation et la rémunération, la reconnaissance
est un droit inaliénable selon les Y. Pour cela, rien de tel que de
leur accorder un jour « off ». De quoi satisfaire leur équilibre
professionnel, familial et social.

* Génération Y, mode d’emploi, Daniel Ollivier, Catherine Tanguy, De Boeck, 2008

http://www.cadremploi.fr/edito/actu-et-conseils/vie-professionnelle/efficacite-professionnelle/d/1/manager-les-y-les-cinq-commandements.html

Info à faire tourner, c’est vital! lol

En photos des extraits d’une brochure disponible a l’ecole. Hihihiii, cest fandart!

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