Un château de contes de fées,

…c'est pas moi qui l'ai dit, mais c'est moi qui l'ai fait…
04 Avr 2010 Poster un commentaire
dans Non classé Tags:pensée du jour, poème

23 Mar 2010 1 commentaire
dans Non classé Tags:Amour, gueulante, pensée du jour
Si vous connaissez d’autres catégories, je vous en prie, partagez les avec moi avant que je ne les découvrent à mes propres dépends!!!
Adé, passablement énervée comme vous pouvez le constater
11 Fév 2010 Poster un commentaire
dans Non classé Tags:famille, sciences humaines
« Elisabeth Badinter dénonce la tyrannie de la maternité, qui renvoie les femmes à la maison.
Qui s’en souvient
encore? Dans les années 1970, les féministes rageuses criaient non à
l’aliénation maternelle. Trente ans plus tard, les femmes ont remis
leur soutien-gorge et s’abandonnent avec bonheur à la maternité. Autres
temps, autres moeurs ou inquiétant retour de balancier? Dans son
dernier essai (1), la philosophe Elisabeth Badinter sonne l’alarme: les femmes européennes sont engagées sur le terrain glissant de la régression.
Il s’agit non pas ici de la sempiternelle inégalité des salaires,
mais d’un phénomène plus subtil: l’insidieuse montée en puissance
depuis les années 1980 d’une idéologie naturaliste qui, par son
exaltation de la maternité et la pression qu’elle exerce sur les
femmes, tend à les renvoyer à leur seule fonction de mère nourricière.
Des femmes altruistes et perfectionnistes
« Le retour en force du naturalisme, remettant à l’honneur le concept
bien usé d’instinct maternel et faisant l’éloge du masochisme et du
sacrifice féminins, constitue le pire danger pour l’émancipation des
femmes et l’égalité des sexes », prévient l’auteure. Les mères post-MLF
ont intégré l’idée qu’elles devaient être entièrement investies,
passionnément altruistes et immensément disponibles. Qui leur a mis ce
perfectionnisme en tête? Un peu tout le monde, accuse Elisabeth
Badinter, depuis les pédopsychiatres martelant la longue liste des
besoins naturels du petit enfant jusqu’aux puissants croisés de
l’allaitement au sein – l’association américaine Leche League – en
passant par les médecins et les puéricultrices, de plus en plus rétifs
au bon vieux biberon.
Martine, la petite fille modèle.
L’auteure aurait pu ajouter les religieux, dont le discours s’est
clairement recentré sur le respect de la loi naturelle. Les politiques
publiques ont aussi une part de responsabilité. En France, par exemple,
le congé parental permet aux mères actives de « décrocher » trois ans
pour pouponner. C’est bien, mais sans doute eût-il été intéressant
aussi de réfléchir à de nouveaux aménagements du temps de travail.
L’indépendance financière ne fait plus rêver
Alors que les féministes « historiques » avaient tout fait – trop
fait? – pour permettre aux mères de concilier grossesse et aventure
professionnelle, leurs filles, en « conflit » constant, ploient donc sous
la tâche. Elles culpabilisent même si fort que certaines trouvent un
réel plaisir dans le retour à la famille à l’ancienne, maman à la
maison et papa au boulot. Elisabeth Badinter souligne là une tendance
très actuelle: chez les 25-35 ans, il n’est plus rare de voir des
femmes surdiplômées renoncer à une carrière prometteuse, pourvu que
leur conjoint soit en mesure d’assurer les rentrées du ménage.
L’indépendance financière, instrument premier de la liberté, ne fait
plus rêver.
On comprend que la philosophe féministe soit déçue. Cette
désillusion, perceptible entre les lignes, l’amène hélas à forcer le
trait, fustigeant pêle-mêle l’écologie, la croyance dans l’instinct
maternel ou le rejet des accouchements trop « techniques ». La nature n’a
pourtant, en soi, rien d’idéologique. Pourquoi vouloir l’évacuer à
toute force au motif qu’elle serait aujourd’hui mise en avant à des
fins sociopolitiques? La culture, champ du libre arbitre et de
l’émancipation, a toujours trouvé à dialoguer avec la logique
naturelle. Plutôt que des childness -ces femmes sans enfants par choix,
ultraminoritaires- en qui Elisabeth Badinter semble voir les pionnières
d’une nouvelle féminité éclairée, c’est de cette génération de mères
écartelées, sensibles à l’appel de la nature sans forcément y
succomber, que doit venir la relève. »
11 Déc 2009 Poster un commentaire
dans Actualités et politique Tags:bonheur, monde
30/11/2009 18:54
Quels sont les pays les plus heureux du monde?
La question du bonheur est de plus en plus étudiée par les chercheurs du monde entier. Nombreux sont ceux à avoir mené différentes enquêtes sur les pays les plus heureux du monde. Adrian White, un psychologue de l’Université de Leceister en Angleterre, a établi une carte mondiale du bonheur basée sur cinq critères : la santé, la richesse, l’éducation, l’identité nationale et la beauté des paysages. Après avoir analysé des milliers de données et interrogé plus de 80 000 personnes, il a classé 178 pays du monde en fonction du sentiment de bien-être de leur population. Quels sont donc les plus heureux ? A lire avant de faire vos bagages, la France n’apparaissant qu’à la 62e place…
N°10 – Le Canada, le bonheur simple
Deuxième pays du monde par sa superficie, le Canada est le 10e pays le plus heureux du monde. Nation bilingue et multiculturelle, elle a réussi en à peine un demi-siècle à passer d’une économie rurale à une économie industrielle dynamique. Selon une récente étude de l’OCDE, les Canadiens sont à la 8e place mondiale des pays où on est le plus satisfait de sa qualité de vie, et se placent au 9e rang quant à la satisfaction au travail.
N°9 – Brunei : l’argent fait-il le bonheur ?
Avec d’innombrables ressources en hydrocarbures et principalement en pétrole, le sultanat de Brunei possède l’un des PIB les plus élevés de la planète. La richesse de l’Etat permet au gouvernement de fournir à chacun l’accès aux soins médicaux et de rendre la scolarisation gratuite. Les impôts sont également inexistants. Néanmoins, la société est peu homogène : environ 20% des habitants vivent sous le seuil de pauvreté.
N°8 – Le Bhoutan, pays du "bonheur national brut"
Une espérance de vie de 62 ans pour les hommes et 65 ans pour les femmes, une économie parmi les moins développées du monde, un faible taux d’alphabétisation… Le Bhoutan, petit pays d’Asie du Sud, détonne un peu dans ce classement. S’il apparaît à la 8e place, c’est en fait parce que son roi a instauré en 1972 le "bonheur national brut" (BNB) pour mesurer le niveau de bonheur de ses habitants. Il prône ainsi un développement à la fois économique et moral, basé sur les valeurs spirituelles bouddhistes. C’est dans ce cadre notamment que le Bhoutan est devenu en 2004 le premier pays du monde à interdire la commercialisation du tabac.
N°7 – La Suède, la félicité par l’Etat-Providence
Favorisés par une stabilité politique tout au long du 20e siècle, les Suédois ont atteint un niveau de vie confortable grâce à un puissant Etat-Providence et une industrie fondée notamment sur la haute technologie. Le modèle éducatif est également très performant. Enfin, selon l’indice de démocratie établi par le journal anglais The Economist en 2008, la Suède serait le pays le plus démocratique au monde.
N°6 – La Finlande ou le bien-être nordique
Avec un tiers de sa superficie se situant au-delà du cercle polaire, la Finlande est le pays le plus septentrional d’Europe et comprend des milliers de lacs et d’innombrables îles. Avec seulement 5,3 millions d’habitants, la densité de sa population est également l’une des plus faibles au monde. Longtemps sous domination suédoise et après de nombreux conflits avec son voisin russe, la Finlande a réussi à établir une république stable, avec une économie industrielle moderne et un système éducatif performant. Elle apparaît aussi comme un modèle à imiter, notamment en matière d’environnement et de qualité de vie.
N°5 – Les Bahamas, le paradis sur terre ?
Premier pays non-européen du classement, l’archipel des Bahamas est situé dans l’océan Atlantique, à l’est de la Floride, et compte 700 îles. C’est sur l’une d’elles que Christophe Colomb aurait fait ses premiers pas en arrivant dans le Nouveau Monde en 1492. Son économie est fortement dépendante du tourisme (60% du PIB) et des banques offshore. Sa faune et sa flore d’une extraordinaire diversité en font l’une des destinations préférées des Américains. Les Bahamas sont aussi le paradis des plongeurs.
N°4 – L’Islande : pour vivre heureux vivons cachés
Peuplée de seulement 320 000 habitants, l’Island, cette île de l’Atlantique Nord située entre le Groenland et l’Ecosse et qui ne fait pas encore partie de l’Union Européenne, est pour le moins discrète. Truffée de volcans, de fjords et de geysers, elle offre pourtant des paysages spectaculaires et avant la crise de 2008, elle était au deuxième rang des pays les plus développés du monde selon l’Indice de développement humain.
N°3 – L’Autriche, le bien-être au cœur des Alpes
Les Autrichiens seraient donc le 3e peuple le plus heureux du monde. Leur bien-être est peut-être dû à la bonne santé de leur économie (malgré la crise, le taux de chômage est toujours sous les 5% de la population active), à la beauté de leurs paysages (le Danube, les Alpes qui occupent les 2/3 de la surface au sol) ou de leur capitale. Pour la première fois en effet Vienne est en tête du classement des villes du monde offrant la meilleure qualité de vie.
N°2 – La Suisse, au bonheur des banques
Il s’agit de l’une des économies les plus prospères du monde : les investisseurs étrangers y sont nombreux, séduits par la neutralité de la Confédération helvétique et le secret bancaire. La vie y semble également agréable : Zurich et Genève sont cette année les 2e et 3e villes du monde où la qualité de vie est la meilleure, selon l’enquête annuelle du cabinet Mercer. Côté nature, c’est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de hauts sommets : 48 pics y culminent à plus de 4000 mètres.
N°1 – Le Danemark, le royaume de la flexisécurité
Le Danemark arrive en tête de tous les classements sur les pays les plus heureux ! Quel est donc son secret ?
Le Danemark n’est pas seulement la patrie de la petite sirène d’Andersen et des Vikings. Il est aussi célèbre pour avoir développé un modèle social original, la « flexisécurité », qui combine facilité de licenciement pour les entreprises (et donc d’embauche pour les demandeurs d’emploi) et de longues et importantes indemnités (90% du salaire pendant 4 ans). On le connaît aussi pour ses avancées, notamment dans la reconnaissance des droits des homosexuels. Enfin, les dépenses de l’Etat en matière de santé et d’éducation sont parmi les plus élevées au monde.
14 Sep 2009 Poster un commentaire
dans Divertissement Tags:favoris, humour, USA
07 Juin 2009 Poster un commentaire
dans Non classé Tags:écologie, économie
14 Mai 2009 Poster un commentaire
dans Non classé Tags:sciences humaines
Sylvie Laidet © Cadremploi.fr – Publié le 20.03.09
Agé
de 14 à 30 ans, je suis né avec une télécommande entre les mains (et
une souris), je suis bien sûr inscrit sur Facebook, j’ai fait de
longues études (ou je m’apprête à en faire), je ne supporte pas
l’autorité pour l’autorité, je suis un zappeur né… Qui suis-je ? Un Y !
Bingo, je fais effectivement partie de la génération Y autrement
baptisée génération du millénaire, génération numérique… Aujourd’hui,
tous ces jeunes nés entre 1979 et 1995 représentent 20 % de la
population française. Ce qui les caractérise ? Les quatre « i » :
individualisme, impatience, interactivité et interconnexion. Tout un
programme. Notamment quand ils débarquent dans le monde du travail.
Elevés par des parents peu présents, car happés par leur travail, ces
jeunes sont habitués à tout négocier, à tout avoir.
En entreprise, c’est pareil. Là, où leurs
aînés, les X ou les boomers, considéraient avoir des devoirs, eux
estiment avoir des droits. Une négociation de salaire ? Quelle
négociation ? « Le salaire, enfin, un bon salaire est un acquis car il
va de pair avec la reconnaissance de leurs compétences », souligne
Alexandre Le Helley, consultant formateur chez ITC. Leur force, c’est
effectivement leurs compétences. Même s’ils ne transigent pas avec
l’équilibre vie privée vie professionnelle (et le font savoir), les Y
ne supportent pas la médiocrité et la facilité. Aussi exigeants envers
eux-mêmes qu’envers leur employeur, ils sont prêts à s’investir
pleinement dans un job utile et qui a du sens. En permanence connecté
au monde et à leur entourage via leurs téléphones, les réseaux sociaux,
les messageries instantanées… les « Y-ers » sont réputés très créatifs
et multitâches.
«A durée égale, ils sont capables
de traiter une centaine d’informations, contre 30 à peine pour leurs
aînés. En revanche, au niveau de la rétention, l’avantage est aux X. La
génération Y préfère un traitement en surface et a également du mal à
se concentrer sur un sujet donné », constate Alexandre Le Helley. La
quête de connaissances et le travail en équipe avec leurs collègues et
leur chef font partie de leurs exigences. Pour être respecté, ce
dernier doit évidemment être compétent et irréprochable. Sinon, point
de salut. Le Y aime aussi être considéré par son entreprise et qu’on
lui fasse confiance. Il s’attend à être consulté et à pouvoir donner
franchement son avis. Même s’il manque parfois de justesse et de
pertinence. Ce sera à l’employeur de lui démontrer qu’il a tort. Et il
a intérêt à être convaincant car même en temps de crise, les « Y-ers »
n’ont que faire de la sécurité de l’emploi. D’ailleurs ces jeunes ont
toujours leur CV à jour et les sites d’emploi parmi leurs favoris
internet. Les entreprises sont prévenues !
Ils ne travaillent pas comme vous, ils ne parlent
pas comme vous, ils ne pensent pas comme vous, ils zappent en
permanence d’un dossier à un autre… Les martiens seraient-ils parmi
vous ? Non, vous êtes tout simplement entourer de collaborateurs issus
de la génération Y. Voici cinq commandements de base pour vous aider à
les diriger.
1. De
flexibilité, tu feras preuve : impossible de demander à un Y de se
plier à des règles sans lui en avoir expliqué les tenants et les
aboutissants. Inutile par exemple de pester contre un Y qui envoie des
SMS perso durant la journée, qui réservent son prochain voyage sur
internet ou qui « skype » avec ses copains américains. « A partir du
moment où ces agissements ne mettent pas en péril le business de
l’entreprise, le manager doit faire preuve d’une certaine flexibilité
», insiste Jocelyn Rémy, directeur de Seyes Consulting et associé de
http://www.generationy20.com. Idem pour leur tenue vestimentaire, peu importe
qu’ils portent des jeans ou des piercings si cela n’a pas d’impact
négatif sur les clients.
2. De la verticalité, tu t’affranchiras
: le Y fait fi de tous les grades et autres titres. « Pour lui, le
manager n’est ni un chef ni une autorité, mais un support et un
facilitateur de business », certifie Alexandre Le Helley, consultant
formateur chez ITC. Inutile de lui imposer des strates hiérarchiques,
le « Y-er » aime le travail en mode projet, où tous les services de
l’entreprise se retrouvent pour avancer ensemble sur un dossier. « Le
manager doit travailler avec eux, pas au dessus d’eux », renchérit
Jocelyn Rémy. Pour eux, peu importe votre titre, pourvu que vous soyez
compétent et crédible. Votre savoir-faire leur importe autant que votre
savoir-être. Donc exit l’autoritarisme !
3. Dans la minute, tu leur
répondras. L’un des 4 piliers de la génération Y est l’impatience.
Biberonnés à Google, ces jeunes Y sont à quelques clics de milliards
d’informations, alors ils attendent souvent de leur manager la même
réactivité que le Net. Pour eux les mails appartiennent déjà au passé.
C’est en temps réel, par chat, messagerie instantanée et autres Skype
qu’ils communiquent. Sans céder à leur pression, mettez-vous en mode «
live » tout en modérant leur impatience. Une réponse de vive voix au
détour d’un couloir fera aussi bien l’affaire. De même, devancez
l’entretien annuel d’évaluation. « Un bilan d’étape par trimestre
permet de faire un point sur les engagements respectifs. Les Y se
projettent à court terme », souligne Daniel Ollivier, directeur associé
de Thera Conseil-Groupe Efficea, co-auteur d’un livre sur cette
génération.*
4. Des missions
passionnantes, tu leur offriras : « dites-moi pourquoi je devrais venir
dans votre entreprise et pas ailleurs », voilà résumée la devise des Y.
« Contrairement aux idées reçues, ils ne recherchent pas la facilité
mais des postes à forte valeur ajoutée. Des boulots qui ont un sens et
qui participent à leur développement personnel. Ils sont en quête
permanence de connaissance et d’apprentissage », souligne Alexandre Le
Helley. A vous de leur fixer des objectifs clairs et précis, de leur
expliquer leur rôle et leur place dans l’organisation. En revanche, pas
question de les tenir par la main jusqu’au bout. Les Y sont beaucoup
plus autonomes que leurs aînés. A vous de déléguer et d’accepter une
prise de risque mesurée.
5. Leur boulot, tu
reconnaîtras : attention, on ne badine pas avec la reconnaissance du
travail des Y. « Un bon manager félicite ses équipes sinon ce n’est pas
un bon manager » avertit d’emblée Alexandre le Helley du cabinet ITC.
Au même titre que la formation et la rémunération, la reconnaissance
est un droit inaliénable selon les Y. Pour cela, rien de tel que de
leur accorder un jour « off ». De quoi satisfaire leur équilibre
professionnel, familial et social.
* Génération Y, mode d’emploi, Daniel Ollivier, Catherine Tanguy, De Boeck, 2008
06 Sep 2008 1 commentaire
dans Musique Tags:favoris, musique, web
– Tu as les boules que RADIOBLOG change de concept !
– DEEZER c’est sympa quand on à un titre en tête mais c’est nul pour mettre un fond musical !
–> Alors essaye MUSICOVERY et tu seras content ! ! !
24 Août 2007 3 Commentaires
dans Non classé Tags:Chicago